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Escapade girondine dans la pinède embrumée

Pour les étudiants déracinés de leur campagne et parachutés dans une grande ville où ils n’ont aucune attache, le confinement est un excellent prétexte pour rentrer chez soi. C’est aussi une occasion de redécouvrir le rayon d’un kilomètre autour de son domicile.

C’est exactement ce que j’ai fait. Rentrée précipitamment dans ma campagne bordelaise, je suis vite allée retrouver la forêt de pins qui m’a vue grandir. Les chemins sont déserts. Le calme est seulement troublé par des cris d’oiseaux dont je ne saurai donner le nom. À mesure que le soleil tombe et que la lune se lève, la brume fait son apparition. Pour la capturer avec une optique, il faut s’aventurer au milieu des prairies marécageuses et garnies de champignons.

Si vous avez un peu de chance, vous apercevrez peut-être sur un chevreuil ou un faisan. Si vous en avez moins, vous tomberez sur une vipère ou des sangliers (un conseil : restez calme et pas de mouvements brusques). Ce jour-là, un 31 octobre, je ne rencontrerai pas âme qui vive.

4 réactions à “Escapade girondine dans la pinède embrumée

  1. Merci pour ton texte et tes belles photos qui font du bien . Tu as du talent. Regale toi avec et continue de nous en faire profiter. En outre je veux bien aussi un petit reportage sur ta ville etudiante de Lille que je ne connais pas. Ton regard de photographe saura nous envouter. Big bisous . Isa

  2. Expatrié de ces terres depuis bien trop longtemps, ces images me replongent dans mon enfance ; elles retranscrivent pleinement le bien-être ressenti pendant mes plus belles années. J’ai l’impression qu’il faut quitter cette région pour apprécier ces paysages a leur juste valeur, on n’a pas conscience de l’ importance que prennent ces forêts et ces paysages, lorsqu’on a la chance de vivre proche de ces lieux. Merci Noa pour cette bouffée d’oxygène !

  3. A admirer ces photos, on prend un tel plaisir que cela laisse l’impression que la brume dans nos têtes migre et est absorbée par celles des photos, bravo. Rico

  4. Rien de mieux pour dissiper la brume du mal du pays qu’une brume vaporeuse du retour au pays!
    Des photos “enveloppantes” à souhait!
    Bravo Noa!
    Continue!

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